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ville de vanves - Page 1390

  • LE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA MANDATURE 2008-14 A VANVES : UNE REUNION PLUS INCISIVE ET FREQUENTEE QU’A L’HABITUDE

    Jamais tribune du public n’avait été aussi remplie pour ce dernier conseil municipal de la mandature 2008-14 mardi soir à l’hôtel de ville. Il s’agissait surtout des candidats des deux listes principales, Vanves avec vous (UDI/UMP) et Un nouveau souffle pour Vanves (PS), et parmi les plus jeunes. Ils ont cohabité dans le calme et le respect pendant les trois heures qu’a duré ce conseil municipal, la plupart tweetant sur leur portable, avec quelques figures comme le conseiller ministériel de Marysol Touraine (Gabriel Atlal), ou le directeur de la campagne de B.Gauducheau (Jeremy Coste). En face, la plupart des conseillers municipaux étaient présent, et même Fabian Estellano (PS), pour examiner 13 délibérations sur lesquelles le Blog reviendra bien sûr dont deux étaient très importantes, avec des déclarations plus incisives ou acérées qu’à l’habitude car il se déroulait à J-5.  Comme ce fut le cas entre Jean Cyril Le Goff (PS) « On n’est pas dans une réunion de proximité ! » à la suite des explications du maire sur le transfert au CCAS de l’ensemble de sa politique en matière d’handicap et d’aides aux différentes associations,  et Isabelle Debré (UMP ) qui lui a reproché de « jouer les gros bras devant son public ». Ce qui a permis au maire de dresser un long bilan de l’action de la mairie en matière d’handicap.

    Tout d’abord le budget primitif 2014 que le maire a choisi de faire voter à la veille du premiertour des élections municipales, car il était difficile d’attendre le résultat de ces élections pour diverses raisons – et notamment la date impératif du 30 Mars de l’année pour toute collectivité territoriale – l’assemblée délibérante ayant la possibilité de revenir et de modifier ce budget en fonctions des résultats de l’élection. Ainsi ce budget de 52M€ dont 34,91 M€ en fonctionnement et 17,09 M€ en investissement, s’inscrit dans la continuité, des choix effectués depuis 6 ans, selon le maire qui a répondu aux critiques de l’opposition à la fin de son intervention : « Aujourd’hui, les comptes sont bons, les indicateurs sont au vert et quelle que soit la future équipe, elle devra travailler dans un contexte très dégradé, savoir faire des choix courageux, oublier les idéologies et les dogmes. C’est ce que nous demandent simplement nos concitoyens. Et pourtant, certains écrivent que l’on ne sent plus d’ambition pour cette ville, que l’action municipale se résume à une simple gestion des affaires courantes sans créativité, sans vision ni audace » avec « une municipalité sortante essoufflée et une ville qui perd de sa dynamique ». Voila des propos qui n’honorent pas ceux qui les tiennent car en croyant ainsi sortir de l’ombre, ils ne feront qu’y rester, et cela en raison de l’adage connus de tous : tout ce qui est excessif devient insignifiant. Les mêmes me qualifient de professionnel de la politique. Ils m’en voient flatté car ils n’ont pas encore compris que ce n’est pas en amateur qu’on gère le destin d’une ville et de ses 30 000 âmes.   De plus, ce n’est pas en rabaissant les élus de façon démagogique et par électoralisme que l’on contribue à redorer le blason des femmes et des hommes qui s’engagent en politique qui en ont pourtant bien besoin par les temps qui courent.  Quand le temps de la campagne s’accélère et que le verdict des urnes approche, il est vite fait de perdre les pédales et de retomber dans les travers de la politique politicienne ».

     …. « Les choix faits aujourd’hui ont un impact fort sur la marge de manœuvre qu’aura la future municipalité. Or force est de constater que cette marge sera extrêmement réduite. Vous l’expliquez par une ponction plus importante de l’Etat sur les collectivités (baisse des dotations de l’Etat, hausse de la péréquation) nous l’expliquons principalement par une hausse des emprunts et des charges financières et une diminution de l’autofinancement et de l’épargne nette, il suffit de regarder les chiffres et de ne pas en faire une lecture sélective !Le budget de la commune exprime les choix politiques de votre majorité UMP/UDI, vous connaissez très bien les nôtres, vous en avez pris connaissance avec beaucoup d’attention, nous avons pu nous en rendre compte… de ce fait, et comme chaque année, nous voterons contre » a répondu Anne Laure Mondon (PS) .

    Lucile Schmid (EELV) a regretté que « ce débat soit très technique, monocorne »,  alors qu’il devrait être accessible aux vanvéens. « Notre liste propose que les vanvéens participent au conseil municipal et qu’on leur ouvre les débats ».

     

    Ensuite le choix de l’aménageur pour le terrain René Coche/Aristide Briand par le conseil municipal, après un an d’un travail de sélection et pré-sélection mené par un jury, avec l’assistance de SEM Ouest Aménagement. Il s’agit de Bouyuges Immobilier avec l’architecte Renzo Kuma, le paysagiste Michel desvignes et le Bureau d’études Alto Ingenierie. Le projet se développera sur  10 950 m2 de plancher (158 logements dont 36 sociaux), avec un parking. « On ne doit pas brader les bijoux de famille à un promoteur » s’est exclamé Pierre Toulouse (EELV) qui a mis en cause des choix architecturaux discutables, le choix d’une entreprise qui construira le moins de logements possible. Anne Laure Mondon (PS) a regretté que la ville n’ait pas prévu des équipements publics notamment en rez-de-chaussé. Bernard Gauducheau (UDI) a réfuté le terme de « bijoux de famille » en rappelant que la Ville n’était propriétaire que d’une partie des terrains, l’autre l’étant par le département. Il a expliqué que l’on répond à la demande de logements sociaux et il s’est réjoui du choix de l’aménageur sans attendre que la MGP s’en occupe à notre place. « On a défini notre programme. Et on sera très vigilant sur son respect » a-t-il précisé en annonçant « qu’on a identifié dans le périmétre de l’opération un bien privé que l’on devrait acquérir pour faire un équipement public. C’est un projet très structurant pour l’avenir »

  • ELECTIONS MUNICIPALES A VANVES : GUY JANVIER CONSEILLER GENERAL PS : « Nous sommes dans la configuration de 1995 »

    Même s’il a pris sa revanche aux cantonales de 2004 et 2011, cette élection municipale, après sa défaite de 2001 puis de 2008 a un goût particulier pour Guy Janvier. 13 ans aprés, il souhaite qu’une victoire jette un pont entre son mandat (1995-2001) et celui qu’Antonio Dos Santos entamera (2014-20). C’est la raison pour laquelle, il se consacre pleinement à cette campagne, et a tenu à être sur la liste à la 13éme place. Il s’en explique sur le blog Vanves au Quoditien

    Vanves Au Quotidien - Pourquoi vous êtes vous représenté sur la liste PS alors que vous avez démissionné du Conseil Municipal ?

    Guy Janvier : « J’ai démissionné du conseil municipal avec l’idée que si on voulait regagner la mairie, il fallait renouveler notre équipe – Anne Laure Mondon, Jean Cyril Le Goff, moi-même depuis 1989. Quand j’ai été réélu Conseiller Général, j’avais dit que, dans la perspective des élections municipales, on ouvre les représentants de l’opposition au conseil municipal à des personnalités nouvelles, et notamment à Valérie Mathey qui avait été ma suppléante au moment des cantonales et avec qui j’avais gagné.  Il fallait absolument, pour regagner cette ville, que cela ne repose pas uniquement sur Guy Janvier qui est connu, et sur les deux élus municipaux. Il faut ajouter l’idée du non cumul de mandat, repartant pour un mandat de conseiller général, je ne me sentais pas complétement utile au conseil municipal.

    Je suis de nouveau sur la liste à une position où je ne serais pas élu si on perd, hypothèse que je n’envisage pas, et où je serais élu si nous gagnons. En fonction de ce qu’Antonio Dos Santos souhaitera, je serais à la disposition du futur maire et de l’équipe municipale. Le fait d’être en position éligible à la place 13, petit clin d’œil à la chance, et d’être sur la liste, est une bonne chose 

    VAQ - Comment vivez-vous cette campagne ?

    G.J. : « C’est peut être ma diziéme campagne, entre les campagnes locales et nationales. J’ai un très mauvais souvenir de la campagne de 2008.  Donc, je vis très bien cette campagne 2014, parce qu’elle est bien organisé, cohérente, avec un directeur de campagne, Jean Cyril Le Goff, un candidat, Antonio Dos Santos qui est légitime. C’est une des raisons pour lesquelles, je crois en notre victoire. Car il y a une cohérence, une progression dans la campagne. Tout cela est de bon augure. Parce qu’aujourd’hui, on ne peut plus se permettre, dans les élections politiques, même locales, d’être des amateurs. La campagne a un caractére « professionnel » qui est bonne. Où je me trouve à l’aise

    VAQ - En quoi est elle différente de celle de 2008 ?

    G.J. : « En 2008, nous avions un problème de direction de campagne, puisqu’elle a fait défaut en plein milieu de campagne. Nous avons failli sur le document de campagne, puisque lorsque Robert Badinter est venu faire la première réunion publique, il n’était pas prêt. Nous n’en avions que 60 exemplaires, à trois semaines de l’élection. J’avais conçu un programme sur le développement durale, avec ses trois piliers, économique, environnemental et social. Il n’était pas mauvais. Et d’ailleurs, j’ai crû comprendre qu’un certain nombre de candidats aux prochaines élections, y avaient pioché un certain nombre de choses. Il était déjà vert avant que l’on puisse dire qu’il l’était. Mais nous avons surtout pêché sur l’organisation de la campagne. C’est pourquoi aujourd’hui, notre campagne me parait bien partie parce que l’organisation est bonne, et c’est fondamental en politique. Et je porte ce programme pour 2014-20 car il y a un certain nombre de choses qui me paraissent indispensables, la démocratie participative qui a été un de mes axes forts lorsque j’étais maire, la politique de la  jeunesse  et la cohésion sociale.

    VAQ - Quels sont les enjeux de cette élection municipale 2014 ?

    G.J. : « J’espère que nous allons pouvoir reprendre la mairie le 30 Mars 2014. Je suis moins optimiste qu’Antonio Dos Santos car je ne pense pas que cela se fera le 23 Mars au soir. Je suis assez confiant parce que nous sommes dans la configuration de 1995, avec une seule liste à droite, et 3 listes à gauche. En 1995, il avait manqué 17 voix à la liste de Didier Morin pour passer dés le premier tour. Et malgré cela, on a gagné de 2 voix. Pourtant, ce n’était pas évident avec les deux listes concurrente de MM Deniau et Poly. Je suis plus confiant aujourd’hui parce que Bernard Gauducheau et Isabelle Debré ne vont pas passer au 1er tour.  Je n’y crois pas une seule seconde parce qu’à Vanves, le PS est majoritaire déjà depuis quelques élections. J’ai battu Bernard Gauducheau en 2004 et 2011. François Hollande a fait 56% aux élections présidentielles. Le PS a fait 53% aux élections législatives. Tout cela fait que si Bernard Gauducheau ne passe pas au premier tou comme je le pense, nous aurons une réserve de voix importante que lui n’aura pas. Contrairement à 2008, nous avons à côté de nous, deux listes politiques, les Verts et le Front de Gauche. J’espére que l’écart entre l’UMP/UDI et le PS soit autour de 10 points. Comme nous avons fait alliance avec les démocrates, il est possible que l’écart soit un peu plus réduit. Quand on regarde le résultat des dernières élections, on s’aperçoit qu’à Vanves, on est à 52/53% à gauche, la droite à 46/47%. Il perd normalement une partie des démocrates qui nous ont rejoint. Ainsi, il n’est pas impossible que l’écart se réduise à 7 ou 8 points. Et dans ce cas là, c’est gagné. En tous les cas, ce sera serré. Et il n’y a pas de raison que cela ne se joue pas à 50 ou 100 voix, et que l’on gagne avec un faible écart. Mais on peut aussi gagner avec un score plus fort.

    VAQ - Comment avez-vous vu évoluer cette ville depuis 13 ans ?

    G.J. : « Je ne dirais pas en bien, parce que ce qui a manqué  à Bernard Gauducheau, nous l’apportons dans notre programme. Je pense en particulier à la rénovation du Plateau. J’y habite depuis 30 ans. Qu’est-ce qui a été fait depuis 13 ans ? Strictement rien.  Il a fait des choses dans le bas de Vanves que l’on peut d’ailleurs contester. En matière de jeunesse, sa politique a été une vraie catastrophe et les conséquences sont qu’un certain nombre de jeunes sont devenus des décrocheurs scolaires puis des délinquants. En matière de participation, c’est du « flanc ». Quand on voit les conseils de quartier que nous avions mis en place, avec une fête de quartiers rassemblant 150 à 200 personnes à chaque fois, et qu’aujourd’hui, une fête qui réunit l’ensemble des quartiers n’en réunit de 100 à 150, il y a quelque chose qui ne va pas. Il y a un décalage complet entre les discours sur la citoyenneté, la cohésion sociale. Il est d’ailleurs étonnant que, dans son programme, il insiste dés le départ sur Vanves Solidaire. C’est qu’il y a un manque quelque part. Ce qui ne veut pas dire que des choses n’ont pas été fait comme Cabourg. Mais c’est comme cela parce qu’une association d’habitants s’est opposé au projet de Bernard Gauducheau qui était de construire une tour de 12 ou 15 étages et de mettre l’école en rez de chaussée. Il y a eu une différence entre ce que j’aurais fait si j’avais continué à diriger cette municipalité et ce que Antonio Dos Santos fera s’il est maire le 30 Mars.

    VAQ - Quelles sont les 2 à 3 propositions du projet auquels vous tenez le plus

    G.J. : « Ce n’est pas un programme « clef en main » mais un programme que nous allons faire avec les vanvéens, en les associant, notamment sur le Plateau qui a besoin considérablement d’être rénové. Mais ce n’est pas uniquement une rénovation en dur, mais c’est aussi du lien social, avec tous ces jeunes qui traînent et ne savent plus très bien où ils en  sont. En matière de circulation douce, il faut poursuivre ce que le maire actuel a fait avec le mail Sadi Carnot. En matière d’urbanisme, il y a l’aménagement des terrains A.Briand et des alentours de la gare sur lesquels il va falloir se pencher et revoir  cela de très prés en fonction de l’état d’avancement du dossier.

    VAQ - Le Parisien a parlé d’un résultat incertain ? Qu’est-ce qui pourrait faire pencher Vanves à Gauche ?  

    G.J. : « Vanves est à gauche depuis un certain nombre d’élections. Cela n’aurait rien de surprenant que Vanves redevienne à gauche comme il l’a été pendant quelque temps. Tout cela est de plutôt de bonne augure

    VAQ - Si Antonio Dos Santos se retrouve dans le fauteuil de Maire, est-ce que ce sera quelque part une sorte de revanche ? 

    G.J. : Ce ne sera pas une revanche, Je l’ai prise au moment des cantonales. J’ai battu Bernard Gauducheau deux fois. Pour moi, ce sera un bon pont entre mon mandat et celui d’Antonio Dos Santos, 13 ans après.

  • CARNETS DE CAMPAGNE MUNICIPALE A VANVES : LA LISTE « VANVES AVEC VOUS » DANS LES HAUTS DE VANVES ENVOIE QUELQUES PIQUES A SES OPPOSANTS

    La troisiéme et dernière réunion de proximité de la liste de la majorité municipale (UDI/UMP) s’est déroulé à l’école Larmeroux lundi soir où le cercle de famille s’était énormément agrandi, preuve d’une soudaine forte mobilisation des troupes à J – 6 du 1er tour. « Des promesses tenues ! » est le slogan de l’équipe sortante. Et on en a même fait plus ! » a déclaré Bernard Gauducheau en invitant Bertrand Voisine a commenté notamment le bilan financier et budgétaire de la mandature. « Notre lietmotiv a été de récupérer de l’épargne… » a-t-il ajouté à la veille du vote du budget municipal 2014 mardi soir. Avec toujours quelques piques sur les propositions de ces adversaires : « On pourrait aussi installer une compagnie de CRS rue de Chatillon » à propos de l’antenniste de police municipale. « Cela fait partie des fausses bonnes idées. Il faut se poser des questions sur la base de chiffres, d’études de flux, car il peut fragiliser l’activité commerciale, créer de nouveaux bouchons » à propos de la mise en sens unique de la rue Jean Bleuzen, en aoutant :  « Nous avons réuni les riverains de la rue J.Jézéquel avant de la transformer et la rénover pour avoir leur avis et leur proposer un projet (prochainement) ».

    Il a surtout été question de ce quartier qui « va bouger » avec la gare du GPE  (Grand Paris Express) qui va désenclaver le Clos Montholon, le transfert dans le domaine public de la rue  de l’avenir – dont les riverains seront bientôt invités à une réunion publique pour venir signer l’acte de cession de cette rue privé  dont ils sont chacun copropriétaire, à la ville puisqu’elle tombera dans le domaine public – la construction du mur anti-bruit sur le long de la voie SNCF  - « où la ville ne peut qu’être que l’aiguillon, SNCF et RFF avec le STIF étant décisionnaire » - l’aménagement des terrains A.Briand (150 logements)….qui est l’une des deux plus importantes opérations d’urbanisme qui va marquer ce mandat 2014-20 avec la constructuion de 130 logements par le Secours Catholique sur les terrains du Rosier Rouge…. Et bien sûr des équipements sportifs avec la reconstruction de la tribune et du gymnase André Roche, et des espaces verts avec le parc F.Pic. 

    Ce qui a donné l’occasion à Jeremy Coste de poser une question sur « les affreux jojo qui empêchent les vanvéens de profiter du parc du lycée Michelet  ». Le maire a embrayé avec cette formule bien connue : « Le mur murant Michelet rend Vanves murmurant » en se faisant le chevalier blanc de la lutte contre le dépeçage du territoire vanvéen : « Les vanvéens se sont sentis dépossédés de leur territoire lorsque Malakoff a été créé. Et je l’aurais empêché si j’avais été maire à l’époque. Et ils n’ont jamais pu pénétrer dans la « cité interdite » à propos de la cité scolaire de Michelet (dénomination lorsqu’il y a un cllége et un lycée). « Des millions ont été consacré à rénover Michelet par le Conseil Général qui était alors compétent à la place de la Région jusqu’en 2004 où cette cité scolaire a été transférée à la Région, à un moment où nous avions obtenu 50 M€ de Charles Pasqua pour rénover les équipements sportifs. La Région a récupéré ce dossier et a décreté que Vanves n’était pas prioritaire, qu’ouvrir le parc – alors qu’un projet avait été arrêté – n’était pas prioritaire. Les choses n’ont pas bougé depuis. Je crains que l’accés au public au parc ne se fera pas  malgré la bonne volonté du proviseur. On a obtenu grâce à une convention tripartite ville-département-région la rénovation des équipements sportifs dont la ville pourra profiter »